Quand l'inquiétude prend toute la place.
Le « et si… » qui tourne en boucle, le cœur qui s'emballe sans raison claire, les situations qu'on finit par éviter : l'anxiété n'est pas un défaut de caractère. C'est un signal, et on peut apprendre à l'apaiser.
« L'anxiété parle fort. On peut apprendre à baisser le volume. »
À quoi ça ressemble.
L'anxiété prend des formes différentes selon l'âge et les personnes. Tu t'y reconnais en partie ? C'est suffisant pour en parler.
Les pensées tournent en boucle
Ruminations, scénarios catastrophes, difficulté à décrocher.
Les nuits sont agitées
Endormissement difficile, réveils, fatigue au matin.
Le corps s'en mêle
Ventre noué, gorge serrée, souffle court, tensions.
On commence à éviter
Sorties, appels, examens, situations nouvelles.
Chez l'enfant, ça passe par le corps
Maux de ventre avant l'école, peur de la séparation, besoin d'être rassuré.
Des pics d'angoisse
Des moments où tout monte d'un coup, sans prévenir.
En savoir plus sur les émotions qui débordent, la surcharge mentale, le stress, l'estime de soi ou le parcours PMA.
Comment on travaille l'anxiété.
Comprendre ton anxiété
Une première rencontre de 60 minutes pour repérer ce qui la déclenche, ce qui l'entretient et ce que tu as déjà essayé.
Apaiser le corps
Des outils simples à reprendre seul·e : respiration, ancrage, retour au présent, pour faire redescendre la pression.
Changer la relation aux pensées
Avec des outils issus des TCC, apprendre à regarder les pensées anxieuses autrement, et revenir peu à peu vers ce que tu évitais.
Les questions sur l'anxiété.
Selon la personne accompagnée.
Un premier échange, c'est un pas.
Même si tu ne sais pas encore quoi dire, tu peux écrire. On avance ensuite.